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dimanche, 23 janvier 2022 15:19
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    🔮 SOCIÉTÉ : Six techniques pour vĂ©rifier une information sur un rĂ©seau social

    🔮 SOCIÉTÉ : Six techniques pour vĂ©rifier une information sur un rĂ©seau social

    Les rĂ©seaux sociaux nous poussent Ă  partager des contenus parce qu’ils nous Ă©meuvent, nous amusent ou nous indignent, mĂȘme si on n’a pas toujours cherchĂ© (ou rĂ©ussi) Ă  les vĂ©rifier. De fait, il est bien souvent difficile de distinguer le vrai du faux, spĂ©cialement lorsqu’il s’agit d’une image ou d’une vidĂ©o. Il existe pourtant des techniques simples pour ne plus se faire avoir, croire, ou pire, relayer une intox sans le savoir. L’équipe des DĂ©codeurs en a choisi six qu’elle vous explique.

    1- Partir du principe que, par dĂ©faut, c’est faux

    Lorsqu’on est face Ă  un contenu qui ne prĂ©sente ni source claire, ni Ă©lĂ©ment probant – par exemple une affirmation dont on n’a pas la provenance, ou une citation attribuĂ©e Ă  une personnalitĂ© sans prĂ©cision sur le contexte dans lequel elle l’aurait prononcĂ©e, il vaut mieux considĂ©rer par dĂ©faut que c’est faux, plutĂŽt que l’inverse – « dans le doute, j’ai partagé », une rĂ©flexion hĂ©las trop souvent entendue.

    2- Remonter à la source, croiser avec d’autres informations

    Il est rare qu’une information Ă©mane directement d’un rĂ©seau social, elle a en gĂ©nĂ©ral une origine externe : un mĂ©dia d’information, par exemple. Il faut tenter de trouver si un autre mĂ©dia que l’on connaĂźt ou dans lequel on a confiance reprend la mĂȘme information en des termes sensiblement identiques.

    Si un mĂ©dia qu’on ne connaĂźt pas diffuse une information qu’on ne retrouve nulle part ailleurs, mieux vaut ĂȘtre mĂ©fiant. Bien entendu, il est possible qu’un seul internaute ou un seul blog ait un « scoop » qui aurait Ă©chappĂ© Ă  tous les mĂ©dias sĂ©rieux et dotĂ©s de moyens consĂ©quents. Mais cela reste exceptionnel.

    3- Faire attention Ă  la date de publication

    Il arrive frĂ©quemment que des internautes se fassent avoir par un autre Ă©lĂ©ment clé : la date. Parmi les intox qu’on voit souvent circuler figurent des articles, des images ou des vidĂ©os non pas erronĂ©es, mais anciennes. Un fait divers vieux de plusieurs annĂ©es sera prĂ©sentĂ© comme actuel, par exemple, crĂ©ant une confusion, qui peut avoir des consĂ©quences non nĂ©gligeables.

    L’erreur est d’autant plus facile Ă  commettre que l’article en question peut Ă©maner d’une source sĂ©rieuse et reconnue mais ĂȘtre simplement ancien. En gĂ©nĂ©ral, la date de publication d’un article de presse est mentionnĂ©e dĂšs la zone du titre. On la trouve aussi parfois dans l’URL (l’adresse dans la barre du navigateur) de l’article.

    4- Utiliser une recherche d’image inversĂ©e

    VĂ©rifier une image peut sembler plus laborieux. Pourtant il existe un outil qui permet de retrouver facilement du contexte : la recherche d’image inversĂ©e. Elle est possible via Google, soit directement Ă  l’aide d’un clic droit si on utilise le navigateur Chrome (clic droit sur une image > « rechercher cette image sur Google »), soit en tĂ©lĂ©chargeant l’image sur son ordinateur, puis en allant sur images.google.com, en cliquant sur la petite icĂŽne en forme d’appareil photo Ă  droite de la barre de recherche, puis en tĂ©lĂ©versant son image.

    La recherche d’image inversĂ©e permet de trouver d’autres occurrences d’une image. Pratique si on veut savoir son contexte d’origine, ou plus simplement sa date : si une image a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© postĂ©e voilĂ  plusieurs annĂ©es, elle n’a plus la mĂȘme signification.

    5- Installer une extension de navigateur

    Pour simplifier encore la recherche d’images, il existe plusieurs extensions, de petits programmes que l’on ajoute Ă  son navigateur Internet et qui ouvrent d’autres fonctionnalitĂ©s. Citons ainsi TinEye ou RevEye, qui servent Ă  faire des recherches inversĂ©es d’images ; ou InVid, pour les vidĂ©os Ă  partir de captures d’écran effectuĂ©es automatiquement.

    Le Monde a mis en place depuis 2017 son extension, DĂ©codex, qui vous alerte Ă  partir d’une liste de plus de 600 sites Web que nous jugeons douteux, mais aussi de plus de 250 intox dĂ©jĂ  vĂ©rifiĂ©es par nos soins.

    6- Réfléchir avant de partager, faire appel à son bon sens

    Mais au-delĂ  de tous les outils technologiques, la meilleure arme face Ă  la dĂ©sinformation reste son bon sens. Cela passe dĂ©jĂ  par Ă©viter de partager sans rĂ©flĂ©chir, mĂȘme « au cas oĂč » « dans le doute » : on risque ainsi de contribuer Ă  diffuser une intox.

    Les rĂ©seaux sociaux jouent sur nos Ă©motions : on va avoir tendance Ă  partager ce que l’on trouve drĂŽle, choquant, triste. Mais l’émotion n’aide pas Ă  la rĂ©flexion. Prendre le temps de rĂ©flĂ©chir Ă  ce que l’on partage ou voit peut permettre de mettre de cĂŽtĂ© l’émotion et de ramener l’intellect au premier plan. En tout cas, prendre quelques instants pour se poser la question ne peut pas nuire.

    Cet article a été écrit et publié en premier sur ABK Radio

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